Gouvernance de projet, quelles sont les bonnes pratiques à adopter ?

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Aujourd’hui, mener un projet, quelle que soit sa taille, requiert des compétences variées. L’expertise nécessaire pour réussir, couvre de nombreux domaines. Il est difficile de réussir seul…. À plusieurs, on peut aller plus loin à condition de s’organiser.

De l’intention au projet, émergence de l’écosystème d’acteur à gouverner

Dans le domaine de la ville et du territoire, un projet est avant tout chose, l’expression d’une intention politique . Ce que l’on appelle communément le projet est le résultat d’un processus long. Cette intention peut avoir son origine dans la perception d’un signal faible, d’un besoin explicite exprimé par un groupe de citoyens ou d’une vision pour améliorer la bonne marche de la Cité.

Pour percer et se développer en mode projet, l’intention va maturer au contact de nombreux acteurs. Les élus, les dirigeants, les spécialistes, viennent généralement de la sphère publique et privée. Dès cette phase amont, ils constituent déjà une forme d’écosystème. Alliés, neutres, sceptiques ou encore opposants ne peuvent interagir efficacement au bénéfice du projet qu’en adoptant des règles pour nourrir le projet. Ces règles constituent le socle de la gouvernance de projet.

La gouvernance de projet, une approche évoluée qui complète la gestion de projet

La gestion de projet peut se définir comme un ensemble d’actions et d’activités à conduire pour que le projet atteigne ses objectifs en termes de fonctionnalité, de délais et de budget. Le défaut de la gestion de projet est qu’elle n’implique pas nécessairement une compréhension des motivations, besoins et enjeux des acteurs impliqués de près ou de loin dans le projet.

La gouvernance de projet organise les acteurs du projet au delà des principes de gestion de projet. Elle s’intéresse aux motivations et aux capacités des acteurs. Elle définit leur rôles et responsabilités. Elle organise des interactions. Elle précise les modalités d’échange, de travail, de consolidation, de scenarisation et d’arbitrage.

Bonnes pratiques pour gouverner efficacement un projet

Pour être efficace, la gouvernance doit être légitime. La légitimité, c’est la reconnaissance des modalités de gouvernance de projet par les acteurs qu’elle organise. Rédigée sur quelques pages de manière synthétique, elle devra être relue et amendée par les leader du projet. Une fois complété, la note de gouvernance doit être diffusée à l’ensemble des acteurs.

Expliquer facilite l’appropriation. Cette phase est essentielle. Prendre du temps pour échanger autour de la note, permet de montrer l’importance de cette organisation. Elle offre une chance de partager des exemples de situations, de niveau de détail à fournir dans tel ou tel comité.

Bien gouverner améliore la confiance !

Depuis 2018, avons mis en place ces principes sur plusieurs projets. Si la gouvernance de projet vous interpelle, pourquoi ne pas en discuter ?

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